4 QUESTIONS À… NEZIHA GOUIDER-KHOUJA

Pour la reprise après les vacances, j’ai le plaisir de vous présenter une passionaria de l’environnement, la docteur Neziha Gouider-Khouja, professeur de neurologie. Cette belle Gabesienne, scientifique hautement diplômée et distinguée à plusieurs reprises pour ses recherches sur les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, membre de nombreux comités et conseils dans le domaine de la médecine et pour le Ministère de la Santé, trouve malgré toutes ses activités professionnelles le temps de militer avec une inépuisable énergie pour une Tunisie plus propre, plus respectueuse de l’environnement et des richesses de son patrimoine via le groupe citoyen « On a été embêté pour vous » (OAEEPV). Mais les ambitions de ce groupe citoyen dépassent l’écologie qu sens stricte pour s’impliquer aussi pour la santé, le respect des lois ou pour la cause animale et est ainsi une preuve de plus d’une société civile tunisienne active et engagée, prête à mettre les « mains dans le cambouis ».

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Qu’est ce que (ou qui) vous a inspiré à vous mobiliser pour la propreté, l’environnement?

Il s’agit plus précisément d’une bataille contre l’état d’insalubrité insoutenable du pays. Cette bataille comporte pour moi une symbolique évidente, que je ne cesse de répéter : on ne peut rien construire de propre sur du sale. J’y ai été amenée de façon logique par la conviction, mi-2015, que notre habituation récente à la saleté « matérielle » (les ordures) ne fait que refléter une forme d’acceptation et de démission devant toutes les formes de « saleté », y compris et surtout la « saleté » morale. C’est arrivé à un moment d’apathie citoyenne, il s’agissait donc d’une ré-orientation logique  de la pensée et des actes : pendant 4 années j’étais, comme des milliers de citoyens, occupée à « observer » l’écriture de la nouvelle Constitution, à parer aux dérives dans son écriture, à « observer » aussi les dérives dans la gouvernance du pays et ces urgences vitales nous ont caché un moment , la dégradation progressive des comportements citoyens et civiques (qui n’ont certes jamais été au top) sur les années 2011 à 2015. Cette dégradation des valeurs citoyennes était devenue pour beaucoup inacceptable. C’est là que l’idée de canaliser les efforts vers une espèce de prise de conscience, de « rééducation » à la citoyenneté est née. L’activisme citoyen n’est ici qu’un outil de travail sur cette «rééducation» indispensable à tout progrès dans le pays.

Le désengagement de l’État est pour quelque chose dans notre mobilisation, mais même si l’état n’était pas désengagé, la contribution des individus à la vie de la Cité est une nécessité et c’est cela que nous essayons de faire comprendre à tous nos concitoyens. Elle l’est d’autant plus dans la situation actuelle de désengagement de l’état de tout ce qui concerne la vie de la Cité, justement. Ne pas attendre les consignes « d’en haut », ne pas vivre dans une mentalité d’assistés, prendre le destin du pays en main, chacun devant se considérer comme responsable, au même titre que les décideurs, de l’avenir du pays. Il s’agit d’accepter de s’engager dans une démarche « bottom-up » qui se substituerait à la démarche actuelle de gouvernance « up-down ». Dans notre vision, le citoyen, qui qu’il soit, où qu’il soit, peut devenir un donneur d’ordre implicite par le biais de ses actions. Un exemple simplissime : quand je retrousse mes manches et que je vais ramasser les ordures des autres quelque part, la municipalité est obligée de venir ramasser les ordures collectées. Et elle le fait toujours, à chaque fois que moi, en tant que citoyen, je nettoie. Ne suis-je pas devenue par la simple action un donneur d’ordre ? Sans fracas, sans écrits, sans demande, sans agressivité, sans conflit. Avec le sourire. Toutes nos actions portent, sur la lutte contre les négligences, le laxisme, l’incivilité et l’insalubrité.

Est-ce que c’est difficile de mobiliser les gens?

Pas vraiment. Les citoyens peuvent être répartis en 3 types : les convaincus de leur responsabilité individuelle et qui bougent déjà depuis longtemps, même seuls, ceux là sont peux nombreux ; les irréductibles que la vie de la Cité n’intéresse pas et n’intéressera jamais de toutes façons qui sont aussi peu nombreux ; et puis il y a la majorité écrasante qui vit mal ce qui arrive au pays mais qui ne sait pas quoi faire et comment faire pour y remédier et qui donc ne fait rien mais n’en pense pas moins. Notre mobilisation permanente aide ceux-là à devenir des citoyens agissants et impliqués.

Est-ce qu’il y a des thèmes plus difficiles à faire passer?

 Aucun thème n’est plus difficile à passer que celui des ordures, ce n’est ni glamour ni valorisant de ramasser les ordures des autres et pourtant, ce thème qui écorne quelque part l’image de chacun est bien passé. Par contre et pour les mêmes raisons, il y a un peu de mal à y faire adhérer « l’élite » intellectuelle, politique et artistique, qui a un fort impact médiatique mais ils y viendront et commencent déjà à en parler, timidement, à mots couverts, comme si c’était honteux. Mais il y a plus honteux que de ramasser des ordures ou d’en parler : c’est vivre dedans et fermer les yeux ! Les diplômes et le CV, si prestigieux soient-ils ne mettent personne au dessus du lot quand il s’agit d’être citoyen responsable. Il n’y a absolument aucun rapport dans ma tête, entre mon statut professionnel, social et personnel et mon statut de citoyenne. Le statut de citoyen nous est offert par le simple fait de naitre dans un pays donné et la seule différence acceptable entre les citoyens est celle de leur contribution ou non au progrès dans leur pays. Le reste est de l’ordre du champ de compétence de chacun dan son domaine. Tout un chacun EST citoyen, quelles que soient son CV et ses diplômes. S’il y a une chose pour laquelle nos statuts socio-professionnels peuvent aider dans la rééducation citoyenne c’est juste pour donner l’exemple, pour montrer que nul n’est au dessus de la citoyenneté. Et que contribuer à rendre le pays plus digne, même si cela passe par ramasser les ordures, ne nous diminue en rien, au contraire. Plus prosaïquement, il n’y a pas de sentiment plus jubilatoire que celui d’être dans l’action bénévole, généreuse de nettoyer l’espace commun. Il se crée à chaque action, spontanément une ambiance de fête, qui est bénéfique pour le moral, comme l’est toute joie et toute fête. Dans la morosité ambiante, cet apport festif n’est pas à négliger !

La campagne qui s’annonce difficile pour nous, est celle que nous lançons actuellement sur l’application des lois et le respect des lois et qui s’est imposée à nous d’elle même. Les constats faits sur terrain et les publications du groupe dénonçant incivilité et laxisme, aussi bien des citoyens que des institutions, pointent tous vers un facteur indispensable de correction de la situation dans le pays. Ce facteur est le respect des lois par tous et l’application des lois sur tous. Or, si nous en sommes dans cette situation de dégradation de tout, c’est parce que les dépassements ne sont pas sanctionnés. Il devient urgent d’appliquer la loi. Aucune action citoyenne ne peut aboutir si elle est détruite par des contrevenants qu’on ne sanctionne pas. Les autorités n‘ont pas le choix, elles seront amenées à adhérer à cette démarche non parce que c’est nous qui l’exigeons avec force, mais parce que cette initiative qui nous paraît évidente, finira grâce à notre persévérance par s’imposer à tous comme une solution simple et incontournable. L’état n’est pas une nébuleuse située quelque part dans la galaxie, il est fait d’hommes et femmes comme vous et moi, de citoyens au même titre que vous et moi, capables de se remettre en question et capables d’analyse. Ils et elles viendront un jour ou l’autre à cette évidence. C’est cela aussi le rôle d’éclaireur que nous nous donnons. Nous ne voulons pas nous substituer à quelque institution que ce soit, mais nous pouvons montrer le chemin.

Ne vous vous sentez jamais découragée?

Je ne me décourage jamais. Et comment le pourrais-je ? J’ai commencé seule, suivie par une poignée d’amis, sans argent, sans sponsor, sans publicité et aujourd’hui nous sommes 18 000 et nous avons à notre actif 18 actions citoyennes en 12 mois. En un an, les administrateurs et les membres du Groupe pour la Nouvelle Culture Citoyenne en Tunisie « On a été embêté pour vous » ont mené et concrétisé 18 actions citoyennes : 10 éditions de l’action mensuelle « Je nettoie ma rue et je la maintiens propre », chaque dernier dimanche de chaque mois depuis août 2015, l’action « Dénonçons les écoles à environnement sale et nettoyons-les » en octobre 2015, l’action «Un arbre, un citoyen » le 8 Novembre 2015, l’action « Je nettoie mon patrimoine architectural et archéologique et je le maintiens propre » en avril 2016, 2 éditions de l’action « Je nettoie ma plage et je la maintiens propre » en mai et juillet 2016, l’action « Dénonçons les facultés sales » avec création d’un court-métrage totalement réalisé et produit par des membres du groupe en juin 2016 et l’action « Arrêtons de piétiner notre patrimoine » pour remédier au piétinement des mosaïques millénaires par les milliers de visiteurs, avec don de chaussons jetables (consommation de 2 ans soit 400 000 chaussons offerts par les membres du groupe OAEEPV) au Musée National du Bardo le 28 juin 2016. Le tout réalisé quasi sans argent, grâce aux dépenses des membres participant aux actions chacun achetant de sa poche ce qui était nécessaire à sa contribution à l’action. La seule action qui a nécessité de grands moyens est celle du Bardo, un citoyen membre du groupe ayant offert de sa poche le payement de la consommation de chaussons pour un an. Le donateur pour l’année suivante est aussi un membre du groupe OAEEPV. Le groupe OAEEPV par le biais de ses administrateurs est aussi partie prenante essentielle, avec le groupe citoyen « Essa ras el mel » (La santé est capitale), de la campagne grand public de sensibilisation à l’AVC « Fissa Jalta » réalisée en février 2016 et offerte gratuitement au ministère de la Santé Publique et aux médias par les citoyens. Nous sommes très fiers de cette campagne, la première dans ce genre dans le monde arabe et en Afrique!

Qui pourrait se décourager dans des conditions pareilles ? Le groupe OAEEPV contribue déjà à opérer un changement ! Le bilan exhaustif des objectifs atteints serait trop long à détailler et sera publié prochainement sur notre blog « Le Journal d’un Groupe Citoyen Tunisien » à l’occasion du premier anniversaire de la création du groupe. Nous avons pu créer une dynamique de citoyenneté active un peu partout, nous avons rendu banal et gratifiant l’acte de nettoyer l’espace public par les citoyens, nous obtenons beaucoup de résultats positifs dans les réclamations faites à travers le groupe auprès des institutions publiques et privées, nous travaillons maintenant souvent en partenariat groupe citoyen-institutions dans nos actions. Nous avançons. Aucun autre choix n’est envisageable.

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Liens utiles

– chaine du Groupe LIVE STREAM OAEEPV https://www.facebook.com/OAEEPV/

– page Fb du groupe AEEPV https://www.facebook.com/groups/1159574887392152/

– magazine Web du groupe OAEEPV : « Le Journal d’un Groupe Citoyen Tunisien » ou « Blog des Embêtés », qui publie régulièrement des articles en 3 langues Français, arabe et anglais sur la vision et la philosophie du groupe http://www.nouvelle-culture-citoyenne.org/

– lettre ouverte à tous les tunisiens, http://www.nouvelle-culture-citoyenne.org/2016/06/lettre-ouverte-a-tous-citoyens-et-responsables-en-tunisie.html) pour la campagne #appliquezlaloi #respectezlaloi.

 

 

 

DESIGN POUR RÉFUGIÉS

Ils ont tout ou presque tout perdu. Ils ont laissé derrière eux leurs maisons, leurs affaires, leurs souvenirs, souvent leurs familles et leurs amis. Ils s’embarquent au péril de leur vie dans un petit canoë précaire et échouent – s’ils ne se sont pas noyés en route – sur des plages en Grèce pour continuer de là leur éprouvant périple vers une vie plus paisible. Sur la plage restent les vestiges de leur passage: des zodiac abimés et des gilets de sauvetage dessinant une bande orangée…

Ce qui s’est souvent perdu lors du voyage ou ne tient plus, c’est les bagages, les sacs, valises et autres baluchons contenant le peu que l’on a pu emporter.

Deux initiatives prennent les choses en main. Des bénévoles hollandais, touchés par ce qu’ils ont vu à Lesbos et ailleurs, ont organisé des ateliers pour apprendre aux réfugiés comment fabriquer des sacs simples, solides et imperméables à partir de sangles des gilets et des coques en plastique des bateaux. Trois outils est tout dont on a besoin: des ciseaux, une poinçonneuse et une riveteuse!

Un autre projet dans le même esprit et en utilisant les mêmes matières premières est en train de se monter à l’aide d’un financement participatif sur Indigogo: NoBorders Backpack. Le collectif « Embassy for the Displaced », dont l’objectif est de développer des solutions pour les migrants, et qui est basé entre Londres, Athènes et Lesbos – où en hiver arrive un millier de personnes par jour (et encore bien plus en été) – souhaite établir une petite production de sacs à dos dans le camp de réfugiés autogéré à Mytilène. Les sommes récoltées serviront à acheter trois machines à coudre, du fil et des cordes élastiques, de verser un petit salaire aux locaux qui travaillent dans cette structure et aussi de développer d’autres produits pour les réfugiés.

Face au désespoir mais aussi au courage des gens qui sont forcés à quitter tout et se trouvent confrontés à l’hostilité de certaines franges de la population européenne tout comme à l’incapacité des gouvernements et institutions de gérer correctement et avec empathie cette crise il est à la société civile de se mobiliser – et heureusement elle le fait comme le prouvent des projets et initiatives un peu partout!

ACTION PLAGE PROPRE

Au Maroc aussi on se rend compte qu’une plage n’est pas une poubelle….

Actuellement un projet de crowdfunding est lancé pour installer sur la plage de Taghazout, destination prisée par les surfeurs, une centaine de poubelles et pour financer un film documentaire pour éveiller les consciences.

A Taghazout se déroule chaque année début janvier le « Roots Surf Fest » (cette année c’était la 3 édition). Sur le programme surf, évidemment, musique mais aussi forums et débats et surtout un grand nettoyage des plages. L’exemple est « I Love My Beach » organisé par la Surfrider Foundation Maroc au cours duquel les bénévoles ont remplis en 2015 12.000 sacs ce qui équivaut au ramassage d’environ 117 tonnes de déchets! L’association est très active au Maroc par exemple en incitant des associations locaux à organiser des événements semblables autour des déchets, à planter des arbres ou à intervenir dans les écoles pour informer sur la pollution et enseigner les bon réflexes du tri.

Pour soutenir les amis de l’autre côté de notre Méditerranée, n’hésitez donc pas à donner quelques sous à leur projet!

OCEAN DEEP MOUNTAIN HIGH

On parle souvent de la pollution des océans par nos déchets mais un peu moins de celle de la montagne qui pourtant existe bel et bien (pour ne pas dire moche et mal!)

Lancée en 2001 par l’association Mountain Riders, l’édition 2015 a permis de ramasser 51 tonnes de déchets sur les pistes, les sentiers de randonnée, au bord des torrents ou encore autour des remontées mécaniques. 104 équipes de ramassage ont réuni plus de 56.000 bénévoles en 2015. Chaque équipe a « récolté » environ 480 kg en moyenne sur les pentes des montagnes françaises.

Les Mountain Days sont organisés deux fois chaque année, en mai et en septembre, pour sensibiliser, en collaboration avec des associations qui s’engagent pendant toute l’année, les usagers de la montagne, des écoliers aux retraités, à la problématique de l’environnement.

Plus de 20 millions de personnes se baladent chaque année dans les paysages splendides qu’offrent les montagnes: touristes, habitants, sportifs et professionnels – et c’est à chacun de prendre conscience que chaque geste compte.

N’hésitez pas à vous informer plus précisément sur les actions près de chez vous et sur toutes les actions des Mountain Riders via leur site http://www.mountain-riders.org/index.php et plus précisément sur les Mountain Days (dates et lieux) ici http://mountain-days.org/accueil.html

 

SELFIE AVEC DÉCHET

« Made in Marseille » (http://madeinmarseille.net/) présente chaque semaine un portrait publié par le groupe Facebook « Humans of Marseille »  qui à son tour donne la parole à une personne au hasard des rencontres. Une de ces personnes présentées est le néo-Marseillais, Edmund Platt.

Originaire de Leeds en Angleterre il est arrivé à Marseille en 2011.

Tous mes amis qui n’avaient jamais mis les pieds dans la ville me demandaient : « Mais pourquoi Marseille ? » et je leurs répondais sarcastiquement : « C’est une ville sale et je suis un sale mec », avant de leur envoyer des selfies depuis les endroits les plus beaux de la ville.

On ne peut pas le contredire en ce qui concerne l’état de propreté de la ville. Face à cette situation, Edmund a décidé de lancer un mouvement qui incite les gens à ramasser chaque jour (au moins) un déchet dans la rue, de se prendre en photo et le poster ensuite sur Facebook, Twitter ou Instagram avec le hashtag #1pieceofrubbish ou #1déchetparjour.

Le mouvement « 1 piece of rubbish » (1 déchet par jour) connait un succès grandissant et rassemble déjà plus de 1200 fans sur son groupe Facebook. Edmund Platt a su capter l’esprit de notre époque – la « folie » du selfie et l’envie du citoyen de faire concrètement quelque chose – pour transformer un geste souvent un peu méprisé en acte tendance et branché.

CALANQUES PROPRES

Mer Terre vient de publier le résumé de la dernière campagne de nettoyage des côtes.

1.039 bénévoles (60 structures) se sont réunis le 23 mai dernier pour ramasser ce que certains laissent derrière eux par manque de conscience, paresse, bêtise ou je-m’en-foutisme… sur le littoral de Martigues, Marseille, Cassis et La Ciotat.

Après une journée de travail voilà 110 m3 de déchets récoltés et quelques conclusions à tirer de ces trouvailles:

  1. Les plages sont régulièrement investies par des gens qui aiment faire la fête, boire un apéro entre amis ou pique-niquer en famille. Mais pourquoi laisser bouteilles vides, cartons et emballages etc. sur ce lieu que l’on a choisi pour sa beauté?? La proposition des organisateurs de la collecte est de sensibiliser plus les fêtards mais aussi d’installer de systèmes de récupération (verre, papier/carton) près des parkings.
  2. Un problème pose aussi l’absence de toilettes publiques. Leur installation permettrait d’éviter couches de bébé, papier souillé et déjections ce que rendrait les plages quand même plus agréable pour les yeux et les nez!
  3. Et voilà les pêcheurs. Sympa de passer la soirée entre potes et de chatouiller la girelle mais ils ne peuvent pas ramener leur bouteilles, cartons de pizza, boîtes d’appâts et fils de pêche?? Une communication adaptée devrait être mise en place…
  4. Et qu’est ce que peut bien se passer dans la tête des gens qui abandonnent dans de criques et des plages leurs encombrants?? Batteries, pots de peinture, carcasses de voiture… Ils n’ont pas compris la nocivité de ses reliquats? Ça ne les gêne pas de défigurer ainsi notre littoral??
  5. Les gentils bénévoles ont aussi ramassé des quantités importantes de déchets ménagers dont une grande partie est recyclable (canettes, bouteilles en plastique, emballages etc. etc.) L’installation de containers peut améliorer la situation mais le plus important semble une vraie PRISE DE CONSCIENCE!

Il y a du pain sur la planche.

Pour en savoir plus http://www.mer-terre.org/ – l’association connait actuellement des difficultés financières, n’hésitez pas à faire un don ou de devenir membre pour les soutenir dans leur engagement infatigable!